Attrape-moi si tu peux
Je suis en train de lâcher prise
Je ne peux continuer ainsi
Et me détourner
A chaque fois
A perdre une nouvelle partie aveuglément
L’idée de la perfection m’obsède…
Et soudainement je te vois changer
D’un seul coup
Pareil
Pourtant jamais la montagne ne bouge…
Viole-moi comme un enfant
Baptisé dans le sang
Peint tel un saint inconnu
Seul demeure l’espoir…
Ta voix est morte
Et vieille
Et sans expression
Fais-moi confiance jusqu’au bout
Des moments parfaits nous attendent…
Si seulement nous pouvions rester
S’il te plait
Dis les mots qu’il faut
Ou pleure comme un Pierrot lunaire
Et tiens-toi
Perdue à jamais au milieu de cette foule heureuse
Pas un ne tend la main
Pas un ne lève le regard
Couverte par des paroles creuses
La soirée est de plus en plus réussie
Je m’en vais seul
Sans rien
Sauf la foi
(1981 - album Faith)
dimanche 16 mars 2008
The drowning man
Elle se tient douze pieds au dessus des flots
Elle regarde
Seule
A travers l’eau
La solitude augmente et lentement
Submerge son corps frigorifié
Se laissant aller à la dérive
Ses sens meurent les uns après les autres
Les souvenirs s’évanouissent
Et quittent son regard
Toujours convaincue de voir des mondes qui n’ont jamais existés
Et peu à peu l’étincelle de la vie la quitte…
Entendant un son violent
Elle essaye de se retourner
Mais finalement
Sans bruit
Glisse et se cogne sa douce tête sombre
L’onde s’incline
Et la submerge à son aise…
J’aurais quitté ce monde sanglant
Pourrais-je seulement t’aider à aimer
Les formes fugitives
Il ya tant d’années
Si jeune et belle et courageuse
Tout était vrai
Ce ne pouvait être une fable
Si seulement tout avait été vrai
Si seulement ça ne pouvait être une fable
Les mots me manquent
Inanimé
Espérant
Respirant tel l’homme en train de se noyer
Oh Fuschia !
Tu me quittes
Respirant tel l’homme en train de se noyer
Respirant tel l’homme en train de se noyer
(1981 - album Faith)
Elle regarde
Seule
A travers l’eau
La solitude augmente et lentement
Submerge son corps frigorifié
Se laissant aller à la dérive
Ses sens meurent les uns après les autres
Les souvenirs s’évanouissent
Et quittent son regard
Toujours convaincue de voir des mondes qui n’ont jamais existés
Et peu à peu l’étincelle de la vie la quitte…
Entendant un son violent
Elle essaye de se retourner
Mais finalement
Sans bruit
Glisse et se cogne sa douce tête sombre
L’onde s’incline
Et la submerge à son aise…
J’aurais quitté ce monde sanglant
Pourrais-je seulement t’aider à aimer
Les formes fugitives
Il ya tant d’années
Si jeune et belle et courageuse
Tout était vrai
Ce ne pouvait être une fable
Si seulement tout avait été vrai
Si seulement ça ne pouvait être une fable
Les mots me manquent
Inanimé
Espérant
Respirant tel l’homme en train de se noyer
Oh Fuschia !
Tu me quittes
Respirant tel l’homme en train de se noyer
Respirant tel l’homme en train de se noyer
(1981 - album Faith)
Doubt
Je suspends mon vol pour me battre
Et mourir
Et décide de changer le cours de ma vie
Si violente et désespérée
Je sers les poings
Tu sors tes griffes
Une colère secrète me consume le cœur
Inflammable après tant d’années gâchées
Je ferme les yeux
Et me raidis
Et crie
Sors de mes gonds en furie
Et me jette dans ton sang
Je lacère la chair
Et coupe la peau
Et brise le doute
Je dois te briser
La fureur conduit mes coups vicieux
Je te vois tomber mais continue de te battre
Encore et encore
Ton corps tombe
Le mouvement est soudain et net et pur
Et parti
Je m’arrête et m’agenouille à ton coté
Vidé de tout sauf de la douleur
Criant de fureur, je perds mes nerfs
Et me jette dans ton sang
Je t’embrasse d’abord puis te regarde te tordre de douleur
Je sers dans les bras et t’écoute pleurer
Embrasse tes yeux et t’achève
T’achève
Encore et encore
Ton corps tombe
Le mouvement est soudain et net et pur
Et parti
Je m’arrête et m’agenouille à ton coté
Sachant que je te massacrerai à nouveau ce soir
(1981 - album Faith)
Et mourir
Et décide de changer le cours de ma vie
Si violente et désespérée
Je sers les poings
Tu sors tes griffes
Une colère secrète me consume le cœur
Inflammable après tant d’années gâchées
Je ferme les yeux
Et me raidis
Et crie
Sors de mes gonds en furie
Et me jette dans ton sang
Je lacère la chair
Et coupe la peau
Et brise le doute
Je dois te briser
La fureur conduit mes coups vicieux
Je te vois tomber mais continue de te battre
Encore et encore
Ton corps tombe
Le mouvement est soudain et net et pur
Et parti
Je m’arrête et m’agenouille à ton coté
Vidé de tout sauf de la douleur
Criant de fureur, je perds mes nerfs
Et me jette dans ton sang
Je t’embrasse d’abord puis te regarde te tordre de douleur
Je sers dans les bras et t’écoute pleurer
Embrasse tes yeux et t’achève
T’achève
Encore et encore
Ton corps tombe
Le mouvement est soudain et net et pur
Et parti
Je m’arrête et m’agenouille à ton coté
Sachant que je te massacrerai à nouveau ce soir
(1981 - album Faith)
The funeral party
Deux silhouettes livides
Souffrent en silence
Hors du temps
Sur le silencieux
Côte à côte
Dans l’âge et la tristesse
J’observais
Et agissait sans un mot
Tandis que peu à peu
Tu accomplissais ton histoire
Evoluant dans un passé inconnu
Dansant à un banquet de funérailles
Des souvenirs de rêves d’enfants
Sont étendus sans vie
Se fanent Sans vie
De connivence avec la peur et les ombres
Pleurant au banquet de funérailles
J’entendis une chanson
Et me retournai
Tandis que peu à peu
Tu accomplissais ton histoire
Dansant au banquet de funérailles
(1981 - album Faith)
Souffrent en silence
Hors du temps
Sur le silencieux
Côte à côte
Dans l’âge et la tristesse
J’observais
Et agissait sans un mot
Tandis que peu à peu
Tu accomplissais ton histoire
Evoluant dans un passé inconnu
Dansant à un banquet de funérailles
Des souvenirs de rêves d’enfants
Sont étendus sans vie
Se fanent Sans vie
De connivence avec la peur et les ombres
Pleurant au banquet de funérailles
J’entendis une chanson
Et me retournai
Tandis que peu à peu
Tu accomplissais ton histoire
Dansant au banquet de funérailles
(1981 - album Faith)
All cats are grey
Jamais je n’aurais pensé me retrouver
Allongé au milieu des pierres
Les colonnes sont des hommes
Voulant m’écraser
Aucune forme ne navigue sur les lacs profondément sombres
Et aucun pavillon ne me fait signe de rentrer
Dans les caveaux
Tous les chats sont gris
Dans les caveaux
Les linceuls recouvrent ma peau
Dans la chambre mortuaire
Une note unique
Résonne sans arrêt…
(1981 - album Faith)
Allongé au milieu des pierres
Les colonnes sont des hommes
Voulant m’écraser
Aucune forme ne navigue sur les lacs profondément sombres
Et aucun pavillon ne me fait signe de rentrer
Dans les caveaux
Tous les chats sont gris
Dans les caveaux
Les linceuls recouvrent ma peau
Dans la chambre mortuaire
Une note unique
Résonne sans arrêt…
(1981 - album Faith)
Other voices
Je murmure ton nom dans une pièce vide
Tu frôles ma peau
Aussi doucement que pour une fourrure
Prenant prise
Je sens ton parfum
Des bruits distants
D’autres voix
Cognent dans mon crâne ouvert
Commets le péché
Compromets-toi
Tandis que toutes les autres voix disaient
Change d’avis
Tu as toujours tort
Passe chez moi à Noël
J’ai vraiment besoin de te voir
En train de me sourire sournoisement
Un autre compromis pendant les fêtes
Mais je vis dans l’abandon
Au milieu de huit millions de personnes
Des bruits distants
D’autres voix
Battent le pouls de mes bras ballants
Caressent le son
Tant de morts
Tandis que toutes les autres voix disaient
Change d’avis
Tu as toujours tort
(1981 - album Faith)
Tu frôles ma peau
Aussi doucement que pour une fourrure
Prenant prise
Je sens ton parfum
Des bruits distants
D’autres voix
Cognent dans mon crâne ouvert
Commets le péché
Compromets-toi
Tandis que toutes les autres voix disaient
Change d’avis
Tu as toujours tort
Passe chez moi à Noël
J’ai vraiment besoin de te voir
En train de me sourire sournoisement
Un autre compromis pendant les fêtes
Mais je vis dans l’abandon
Au milieu de huit millions de personnes
Des bruits distants
D’autres voix
Battent le pouls de mes bras ballants
Caressent le son
Tant de morts
Tandis que toutes les autres voix disaient
Change d’avis
Tu as toujours tort
(1981 - album Faith)
Primary
L’innocence des enfants endormis
Habillés de blanc
Et doucement rêveurs
Arrête la marche du temps
Je ralentis ma cadence et commence à m’embrouiller
Tant d’année ont rempli mon cœur
Jamais je n’aurais cru pouvoir prononcer de telles paroles
Plus nous allons loin
Et plus nous vieillissons
Plus nous savons
Moins nous montrons
La toute première fois que j’ai vu ton visage
J’ai pensé à une chanson
Et ai rapidement changé d’air
La toute première fois que j’ai touché ta peau
J’ai pensé à une histoire
Dont j’ai souhaité atteindre la fin
Trop rapidement
Oh souviens-toi
S’il te plait
Ne change pas
Et la chute arriva
Treize années
Un anneau resplendissant
Et comment pourrais-je oublier ton nom
Plus un souffle d’air dans la gorge
Un autre mensonge parfaitement étouffé
Mais on a toujours la même impression
Alors ils se rapprochent
Habillés de rouge et de jaune
A tout jamais innocents
Les enfants endormis dans leurs chambres bleues
Rêvent encore…
(1981 - album Faith)
Habillés de blanc
Et doucement rêveurs
Arrête la marche du temps
Je ralentis ma cadence et commence à m’embrouiller
Tant d’année ont rempli mon cœur
Jamais je n’aurais cru pouvoir prononcer de telles paroles
Plus nous allons loin
Et plus nous vieillissons
Plus nous savons
Moins nous montrons
La toute première fois que j’ai vu ton visage
J’ai pensé à une chanson
Et ai rapidement changé d’air
La toute première fois que j’ai touché ta peau
J’ai pensé à une histoire
Dont j’ai souhaité atteindre la fin
Trop rapidement
Oh souviens-toi
S’il te plait
Ne change pas
Et la chute arriva
Treize années
Un anneau resplendissant
Et comment pourrais-je oublier ton nom
Plus un souffle d’air dans la gorge
Un autre mensonge parfaitement étouffé
Mais on a toujours la même impression
Alors ils se rapprochent
Habillés de rouge et de jaune
A tout jamais innocents
Les enfants endormis dans leurs chambres bleues
Rêvent encore…
(1981 - album Faith)
The Holy Hour
Je m’agenouille et attends en silence
Tandis que les gens partent discrètement l’un après l’autre
Dans la nuit
Les corps calmes et aériens
Embrassent le sol avant de prier
Embrassent le sol
Et partent discrètement
Je m’assieds et écoute dans un sommeil sans rêve
Une promesse de salut me retient là
Puis je regarde ton visage
Et je sens mon cœur transporté
Tandis que tout autour les enfants jouent
Aux jeux dont ils étaient lassés la veille
Ils jouent
Je me tiens debout et entends ma voix
Pousser un hurlement
Sans expression contre le pouvoir ancien
Qui se déchire contre la pierre
Doucement je te laisse en pleurant…
Je ne peux supporter ce que tu dévores
Le sacrifice de la pénitence
Pendant l’heure sainte
(1981 - album Faith)
Tandis que les gens partent discrètement l’un après l’autre
Dans la nuit
Les corps calmes et aériens
Embrassent le sol avant de prier
Embrassent le sol
Et partent discrètement
Je m’assieds et écoute dans un sommeil sans rêve
Une promesse de salut me retient là
Puis je regarde ton visage
Et je sens mon cœur transporté
Tandis que tout autour les enfants jouent
Aux jeux dont ils étaient lassés la veille
Ils jouent
Je me tiens debout et entends ma voix
Pousser un hurlement
Sans expression contre le pouvoir ancien
Qui se déchire contre la pierre
Doucement je te laisse en pleurant…
Je ne peux supporter ce que tu dévores
Le sacrifice de la pénitence
Pendant l’heure sainte
(1981 - album Faith)
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